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.Il n'y a pas eu le train pour veiller sur moi cette nuit,
Mais il y a eu cette lune brune, splendide,
Surplombant de son air mélancolique une terre stérile
D'où ne s'élançait vers l'horizon moite
Que quelque graine fébrile et malsaine
Rongée d'insuffisance.
Le ciel, dévoré par les nuages
A jeté au sol toutes ses ficelles,
S'est défait de ses liens étroits,
Nous laissant entrevoir furtivement,
Quelques coins de paradis.
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Nothing



